Notes 168-228

168. Baptisé comme "fils de Jean Maury, bourgeois de la Ville de Toulouze et de Madelaine Duguény sa femme" (B.N.F., Ms., P.O. 1480, n° 33 536, fol. 6 ; N.A.F. 11 642, p. 660 ; 4° Fm 10 572, pp. 10-11 ; 4° Fm 10 573, p. 9 ; Chantilly, supra note 156). Sur la naissance controversée et confuse de Mansart de Jouy, cf. :

- L. Auvray : Dictionnaire général des artistes de l'école française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'en 1882, t. III, Paris, 1887, p. 256.

- J.-P. Babelon – Cl. Mignot (sous la direction de) : François Mansart. Le génie de l'architecture, Paris, 1998, p. 290.

- Ch. Bauchal : Nouveau dictionnaire biographique et critique des architectes français, Paris, 1887, p. 398.

- A.-M. de Boislisle : Mémoire du duc de Saint-Simon, t. XVIII, Paris, 1905, p. 503.

- L. Bourdier : Un chef-lieu de canton du Bourbonnais. Lurcy-Levis d'hier et d'aujourd'hui. Les châteaux., Moulins, 1965, pp. 231-232.

- A. Braham – P. Smith : François Mansart, t. I, Londres, 1973, p. 190.

- E. Brault : Les architectes par leurs œuvres, t. II, Paris, 1893, p. 439.

- J. Dahl – K. Lohmeyer : Das barocke Zweibrücken und seine meister, s. l., 1957, p. 133.

- E. Delaire : Les architectes élèves de l'école des Beaux-Arts, Paris, 1907, p. 338, n° 3.

- M. Gallet : - Paris domestic architecture, Londres, 1972, p. 167 ;

- Les architectes parisiens du XVIIIe siècle, Dictionnaire biographique et critique, Paris, 1995, pp. 252-255.

- D. Guilmard : Les maîtres ornemanistes, t. I, Paris, 1880, p. 168, n° 40.

- L. Hautecoeur : Histoire de l'architecture classique en France, t. II, Paris, 1950, p. 875.

- H. Herluison : Actes d'état-civil d'artistes français, Orléans, 1873, p. 270.

- A. Jal : Dictionnaire critique de biographie et d'histoire, Paris, 1867, p. 833.

- A. Lance : Dictionnaire des architectes français, t. II, Paris, 1872, p. 110.

- E. Lebrun, supra note 2, pp. 147 et 149-150.

- L. Meister, supra note 2, pp. 21 et 25.

- P. Planat : Encyclopédie de l'architecture et de la construction, t. X, Paris, s.d., p. 594.

- Ch. du Peloux : Répertoire biographique et bibliographique des artistes du XVIIIe siècle français, Paris, 1930, p. 230.

- Br. Pons : - "Le grand salon du château d'Abondant", La revue du Louvre et des musées de France, n° 3, juillet 1991, pp. 69-70 ;

- Grands décors français, Dijon, 1995, p. 255.

- Fr. Spang-Babou : Château de Sagonne. Mille ans de grande et petite histoire, s. l. n. d., p. 46.

- M. Thieme – F. Becker : Allgemeines lexikon, t. XXIV, Munich, 1922, p. 31.

-Wasmuths Lexikon der Baukunst, t. III, Berlin, 1931, p. 575.

- P. Verlet : Le style Louis XV, Paris, 1942, p. 142.

Auvray, Babelon – Mignot, Bauchal, Braham – Smith, Delaire, Guilmard, Herluison, Planat et Du Peloux ont avancé la date de 1700 (?) au lieu de 1701 (ibid). Boislisle, Hautecoeur, Gallet (1995), Pons et Spang-Babou ont opté pour 1705 (ibid). Dahl – Lohmeyer ainsi que Verlet ont privilégié la date de 1706, quoique celle-ci ne soit celle d'aucun des enfants de Madeleine Duguesny. Thieme – Becker, ainsi que le Wasmuths Lexikon, hésitent entre 1700 et 1706 en raison des affirmations de Jal qui prétend – à tort – que Mansart de Jouy fut reconnu par ses parents à l'âge de 20 ans, lors de leur mariage, le 29 novembre 1720, au lieu du 29 novembre 1726, (cf. supra note 161). Enfin, Bourdier, Meister, et Gallet (1972) ne se prononcent pas.

169. Arch. mun. Orléans, GG 138 ; B.N.F., 4° Fm 10 572, p. 5 ; 4° Fm 28 768, p. 3 ; Chantilly, supra note 156. Acte baptistaire dressé sous le nom fallacieux de ˝Pierre de Monsart˝, père de l’enfant.

170. Cf. supra note 158. Arch. mun. Orléans, GG 1317bis (Mi 98), fol. 12 : Registre de la paroisse Saint-Paterne (1701-1702). Jean Maury est mentionné comme "bourgeois de bourdeaux (sic), y demeurant paroisse de S.tAndré". L'enfant avait pour parrain, Nicolas Théodore, sans qualité, et pour marraine, Jeanne Richou ; B.N.F., 4° Fm 10 572, p. 4. Enfant mort à Paris et inhumé au cimetière des Innocents, le 15 juillet 1702 (4° Fm 28 768, p. 28 ; Chantilly, supra note 156).

171. Nom apparaissant sur les décors gravés par Poilly. Cf. supra note 27.

172. Cf. M. Gallet : Les architectes parisiens du XVIIIe siècle. Dictionnaire biographique et critique, Paris, 1995, p. 254. Son nom n’apparait pas dans le document indiqué (Z1 j 651 : Procès-verbal du 7 octobre 1734).

173. B.N.F., Est., Va 91, t.1, B 5992-5995. Autres au musée Dubois-Corneau de Brunoy. Sur le château, cf. notamment :

- A.-N. Dezallier d'Argenville : Voyage pittoresque des environs de Paris, Paris, 1755, p. 347.

- J.-A. Piganiol de La Force : Description historique de la ville de Paris et de ses environs, t. IX, Paris, 1765, p. 56.

- A. Jeannest-Saint-Hilaire : Brunoy et ses environs, Paris, 1849, pp. 7-11.

- L. Gozlan : Les châteaux de France, Paris, 1857, pp. 141-185.

- H. Thirion, supra note 106, pp. 316-317.

- R. Dubois-Corneau : Jean Pâris de Monmartel, banquier de la cour (1690-1766), Paris, 1917, pp. 147 et suivantes.

- L. Hautecoeur, supra note 168, t. III, p. 59.

- D. Gallet : Madame de Pompadour et la floraison des arts, cat. expo. du David M. Stewart Museum, Montréal, 1988, pp. 48-49.

- M.-A. Renauldon : Le grand-château et le petit-château de Brunoy dans l’Essonne, mémoire de maîtrise soutenu à Paris-IV en 1989 sous la direction d’A. Schnapper et de Cl. Mignot.

- B. Pons, supra note 168, 1991, pp. 68-69.

- J.-M. Pérouse de Montclos : Le guide du patrimoine d'Ile- de-France, Paris, 1992, p. 150.

- I. de Château-Thierry : Monmartel, rue Neuve-des-Petits-Champs (1752-1756). La demeure parisienne de Jean Paris de Monmartel, banquier de la Cour, mémoire de l'Ecole du Louvre soutenu en 1999, sous la direction de N. Sainte-Fare-Garnot, pp. 29-30 et 74.

- J.-D. Daper-G. Scherf : Pajou, sculpteur du roi (1730-1809), Paris et New York, 1997, pp. 173-175.

- G. Poisson : Dictionnaire des monuments d'Ile-de-France, Paris, 1999, pp. 155-156. Du château, demeurent le pavillon et une aile des communs, à droite sur la place Saint-Médard, les piédroits du portail principal sur la place et ceux d’un portail près du pont de la ville, ainsi qu’une partie du logis principal, au bord de l’Yerres et au fond l’allée centrale, devenue maison bourgeoise au XIXe siècle. L’école judaïque évoquée dans ma thèse est située en fait dans le petit château du comte de Provence, œuvre de Chalgrin.

174. Situé au n° 13 de la rue, l'hôtel, qui curieusement n'est pas protégé, est actuellement occupé par une école judaïque cf. :

- A. Gady : Le Marais. Guide historique et architectural, Paris, 1994, p. 170.

- J.-M. Pérouse de Montclos : Le guide du patrimoine de Paris, Paris, 1994, p. 392.

- M. Gallet, supra note 172, p. 254.

- Procès-verbal de la commission du Vieux Paris du 14 janvier 1997, pp. 4-12.

175. A.N., M.C., XXXVIII, 335 : Vente du 10 septembre 1743 et XXXVIII, 348 : Marchés du 24 janvier 1746.

176. Sur ce château situé entre Dreux et Anet, inscrit à l'I.S.M.H., le 8 septembre 1928, et qui sert actuellement de maison de retraite, cf. notamment :

- H. Soulange-Bodin : Les anciens châteaux de la France, Paris, 1925, pp. 2-3 et pl. 1-9.

- Br. Pons, supra note 168, 1991, pp. 61-74 et ibid, 1995, pp. 253-268.

- M. Gallet, supra note 172, p. 254.

177. A. N., M. C., XXIII, 553 ; Arch. Dép. Essonne, 4 E 414, fol. 3-4 : Registre de la paroisse Saint-Médard de Brunoy.

178. A.N., M.C., XXVII, 246 : Inventaire du 17 août 1748. Cet inventaire est mentionné à la cote 2 des papiers de celui de Mansart de Jouy en 1783 (cf. infra note 185). La mort de l'enfant a été indiquée dans ce dernier par Jean-Pierre Duval, gendre de l'architecte (ibid).

179. A.N., M.C., CII, 362 et cf. :

- Abbé Meister, supra note 2, p. 25.

- Fr. Spang-Babou, supra note 168, p. 47.

- Abbé Lebeuf : Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, par H. Cocheris, t. IV, Paris, 1870, pp. 208-209.

- Bulletin de la .Société de l’Histoire de l’Art Français (B.S.H.A.F.), 1876, pp. 26-27.

180. A.N., M.C., XC, 463 : Contrat du 14 novembre 1774 et Arch.Dép.Yvelines, C 3147, fol. 35 v° : Contrat insinué à Versailles, le 3 mars 1775 ; A.N. M.C., XC, 481 : Inventaire du 4 mai 1779 ; A.D.Y., 5 Mi 182bis, fol. 60 : Registre des baptêmes de la paroisse Notre-Dame (1778). On lui avait donné pour prénoms ceux de son grand-père (Maurice) et de son père (Jean) et cf. infra note 185, l’inventaire de Mansart de Jouy. Maurice-Jean revendit en 1825 le bel immeuble acquit par son père à Versailles, à l’angle de la place Saint- Louis et de la rue de Satory (Maréchal Joffre), face à l’église Saint-Louis de son grand- oncle Mansart de Sagonne (A.D.Y., 3 E Versailles Tessier 120) ! Les recherches dans les états civils versaillais et parisien (reconstitué) ne nous ont permis de trouver la date de décès de Maurice-Jean Duval.

181. A.N. M.C., XXXVI, 452 : Marchés du 27 mars 1746 et XXXVI, 466 : Marchés du 24 mai 1750.

182. Cf. L.-V. Thiéry : Guide des amateurs et des étrangers voyageurs à Paris, Paris, 1786, p. 419 ; M. Gallet, supra note 168, 1972, p. 118 et ibid, 1995, p. 254 ; S. Descat : "Les travaux de Pierre-Louis Moreau pour la fabrique Saint-Eustache dans la seconde moitié du XVIIIe siècle", Bulletin Monumental, n° 3, 1997, pp. 214-229.

183. Bibl. Hist. Ville de Paris, 91 CAR 1360 : Elévation du portail. Eglise classée M.H. en 1862.Cf. notamment :

- J.-A. Piganiol de La Force, supra note 173

- M. Roze de Chantoiseau : Tablettes royales de renommée, Paris, 1773

- L.-V. Thiéry : Guide des amateurs et des étrangers voyageurs à Paris, Paris, 1786, p 419

- Notice descriptive et historique sur l'église et la paroisse Saint-Eustache de Paris dédiée à Mgr Sibour (anonyme), Paris, 1855

- A. Lance, supra note 168

- D. Guilmard, ibid.

- Ch. Bauchal, ibid.

- E. Delaire, ibid.

- E. Brault, ibid, p. 74.

- E. Lebrun, ibid, p. 150.

- M. Thieme – F. Becker, ibid.

- L. Meister, ibid, p. 25.

- P. Verlet, ibid, pp. 29 et 142.

- L. Hautecoeur, ibid, t. III, pp. 320 et 358, n° 3 et Paris de 1715 à nos jours, Paris, 1972, p. 351.

- J. Dahl – K. Lohmeyer, ibid.

- M. Gallet, ibid, 1972 et ibid, 1995, pp. 252-253.

- Fr. Boudon : "Urbanisme et spéculation à Paris au XVIIIe siècle : le terrain de l'hôtel de Soissons", Journal of the Society of architectural historians, n° 4, décembre 1973, pp. 281 et 304.

- Fr. Hamon : "Les églises parisiennes du XVIIIe siècle", Revue de l'art, n° 32, 1976, p. 13.

- J.-M. Pérouse de Montclos, supra note 174, p. 439.

- Fr. Spang-Babou, op. cit., supra note 168.

- S. Descat, supra note 182, pp. 207-230.

184. Je remercie vivement M. Ludovic Vieira, historien de l'art à Joué-lès-Tours, d'avoir attiré mon attention sur l'intérêt architectural de la Touraine au XVIIIe siècle – fort négligé des historiens de l’art – et plus particulièrement sur l’architecture de Mansart de Jouy dans cette région. Je tiens également à exprimer ma reconnaissance à Mme Chantal de Galard-Marchais, pour la communication de ses travaux sur les châteaux de Verneuil-sur-Indre. Sur ce château, aujourd'hui propriété des "Orphelins Apprentis d'Auteuil" et école d'horticulture Sainte- Jeanne-d'Arc, classé à l'I.S.M.H. en 1975, cf. :

- Br. Pons, supra note 168, 1991, p. 69.

- M. Gallet, ibid, 1995, p. 254.

- J.-M. Pérouse de Montclos : Guide du patrimoine du Centre-Val de Loire, Paris, 1995, pp. 660-661.

- Ch. de Galard-Marchais : Le château de Verneuil-sur-Indre, mémoire de maîtrise soutenu à l'Université François Rabelais-C.E.S.R. de Tours en 1999, sous la direction de J. Guillaume et de Cl. Mignot.

185. A.N., M.C., XC, 499 : Inventaire du 9 décembre 1783. Inventaire publié pour l'essentiel dans mon article

"L'inventaire de Jean Mansart de Jouy ou la fin de la dynastie des Mansart", Le livre et l'art. Etudes offertes

en hommage à Pierre Lelièvre, sous la direction de Th. Kleindienst, Paris, 2000, pp. 293-304.

186. Cf. Br. Pons, supra note 168, 1991, p. 70, notes 37-38.

187. B.N.F., Ms. Fr. 32 592, fol. 65 : "Le 27 juillet 1711. Baptême de Jacques, né le dis jour de Jacques Hardouin Mansart, seigneur comte de Sagonne absent et de Madeleine DuGuesny".

188. B.N.F., Ms., N.A.F. 11 642, fol. 660 ; 4° Fm 28 768, p. 6 ; Chantilly, A.M.C., H10 : Mémoire anonyme sur les "faussetés de la Dhugesny". Située à 15 kms au nord-ouest de Moulins, la paroisse de Trévol relevait du diocèse d'Autun et de l'archiprêtré de Moulins.

189. B.N.F., 4° Fm 20 483, pp. 4-6 ; A.N., M.C., XLII, 453 : Traite d'office du 19 mars 1757 ; et cf. La Gazette

de France du 28 mai 1757, p. 259.

190. Cf. ma thèse, supra note 1, t. I, pp. 195-203.

191. A.N., M.C., XXXVIII, 270 : Convention entre Bonne de Mouy, épouse de Michel-Augustin Le Roux de Saint-Pérany, Mansart de Sagonne et la dame de Colombes du 8 juin 1733 (procuration des époux Chevestre de Cintray à Mansart du 8 novembre 1732 et plan d'escalier en annexe) ; A.N., Z1 j 645 : Procès-verbal d'estimation d'ouvrages du 26 février 1734 ; et cf. ma thèse, ibid., t. II, pp. 1192-1195.

192. Cf. mon article : "La maison Saint-Chaumond" , Le Sentier-Bonne-Nouvelle, D.A.V.P., Paris, 1999, pp. 87-92.

193. A.N., M.C., XLII, 368 et B.N.F., 4° Fm 20 483, p. 8.

194. Cf. ma thèse, supra note 1, t. I, pp. 257-298 et mon article : ˝Un Mansart en Italie : le carnet de dessins inédit de Mansart de Sagonne (1735)˝, B.S.H.A.F., 2007 (2008), pp. 159-171.

195. A.N., Z1 j 687 : Procès-verbal de réception d'ouvrages des biens de l'abbaye royale de Saint-Germain- des-Prés du 17 juin 1739 (je remercie M. Michel Gallet de m'avoir communiqué ce précieux document) et cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1201-1220.

196. B.N.F., Ms., N.A.F. 22 047, n° 47, n° 156 : Procès-verbal de visite du château par Mansart de Sagonne

du 31 octobre 1736 ; A.N., Z1 j 768 : Procès-verbal d'estimation des honoraires de Mansart de Sagonne du 11 juillet 1748 ; et cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1196-1200. Sur la maison Buzelard, ibid., pp. 1121-1122.

197. Cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1123-1129.

198. A.N., M.C., XIV, 300 : Marchés du 28 janvier 1738 (une étude sera publiée prochainement sur cet Ensemble ignoré).

199. Cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1308-1313. Claude Bonneau fut l’entrepreneur des premières années de Mansart de Sagonne, dont la maison des dames de Saint-Chaumont (1734). L’architecte entretenait des liens étroits avec son frère Charles, charpentier, et la famille de celui-ci, qui logeaient dans la rue, à deux pas de là (ibid, t. I, pp. 314-322). La formulation concave du fond de la cour est typique des formulations borrominiennes en vigueur dans l’architecture rocaille de cette époque, particulièrement chez le dernier Mansart. On retrouve en outre dans cet hôtel, outre le trio Mansart-Bonneau-Pineau vu à Saint-Chaumont, la formule particulière de la rampe en fer forgé disposée face aux baies de la cour que reprendra Mansart de Sagonne au château de Jossigny (Seine-et-Marne) en 1753 (cf. l’étude en ligne Le château de Jossigny : une réalisation pittoresque de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1753) sur mon site http://philippecachau@doomby.com).

200. Cf. ma thèse, supra note 1, t. I, pp. 1130-1133.

201. Cf. mon ouvrage en collaboration avec X. Salmon : La cathédrale Saint-Louis de Versailles. Un grand chantier religieux du règne de Louis XV, Paris, 2009.

202. Cf. ma thèse, supra note 1, pp. 230-239.

203. A.N., L 930 : Dossier Carmes-Billettes dont trois procès-verbaux de Mansart de Sagonne des 22 juin 1742, 24 mars 1744, et 3 mars 1746 ; A.N., M.C,.LIX, 245 : Dépôt d'espèces des Carmes-Billettes à Mansart de Sagonne du 3 septembre 1750 ; et cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp.1253-1258. Rappelons que cette église servait aux assemblées de l’ordre de Saint-Lazare-et- Notre-Dame-du-Montcarmel dont Jules Hardouin-Mansart fut membre en 1682. Le plan de l’église n’est pas sans rappeler celui de l’église et du dôme des Invalides : une grande nef prolongée d’une rotonde !

204. Monastère achevé en 1787 et démoli au début du XIXe siècle par un spéculateur. Plans et documents conservés in situ (cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1147-1153). J’exprime ma plus grande gratitude à la Sœur Marie de Jésus pour m’avoir permis d’accéder à ces documents précieux et inédits.

205. A.N., Z1j 772 : Procès-verbaux de visite et d'estimation d'ouvrages des 26 février et 30 décembre 1749 ; A.N., M.C., XVII, 880 : Transaction entre Catherine Néret, veuve Le Brun et Mansart de Sagonne du 15 juin 1764 ; et cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1154-1156.

206. Projet décrit par J.-Fr. Blondel dans son Cours d'architecture, t. III, Paris, 1777, pp. 88-91 et cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1259-1262.

207. A.N., E 2314 : Arrêt du conseil du 28 mars 1752 ; H1 1320 : Hôtel de ville de Marseille (1731-1752) ; H1 1349 : Ibid (1751-1752). Cf. "Un projet inédit de place royale et d'hôtel de ville à Marseille par Mansart de Sagonne (1752)", Bulletin Monumental, t. 154, n° I, 1996, pp. 39-53 et ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1263-1271.

208. Arch. Dép. Bouches-du-Rhône, 6 HD H 44 :Plan du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu de Marseille par Mansart de Sagonne (de Lévy) (1753) ; 6 HD H 46 : Plan du second étage de l'Hôtel-Dieu de Marseille par Mansart de Sagonne (de Lévy) (1753) ; et et ma thèse, supra note 1, t. II, pp.1281-1289.

209. Cf. mon article : "Les projets de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne pour la place Louis XV de Paris (1748-1753)", Annales du Centre Ledoux, t. II, Paris et Bordeaux, 1998, pp. 129-147 et ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1272-1278.

210. Cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1157-1160.

211. Cf. mes articles : "Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne ou l'art du dernier des Mansart", B.S.H.A.F., 1993, pp. 96-99 ; "Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne : un digne successeur de François Mansart", Les cahiers de Maisons, nos 27-28, décembre 1999, pp. 140 et 148 ; et ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1161-1177

212. Cf. ma thèse, supra note 1, t. I, pp. 483-499 et t. II, pp. 1178-1183.

213. Ibid., t. II, pp. 1279-1280.

214. Cf. mon article en ligne sur le site du Centre de Musique Baroque de Versailles : ˝La maison des Musiciens Italiens de Montreuil à Versailles˝, Cahier Philidor, no 35, décembre 2008, pp. 1-59.

215. Cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1319-1327 et mon article en ligne, supra note 199.

216. Cf. mes articles, supra note 211, et ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1184-1188.

217. Cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1328-1332.

218. Ibid, t. II, pp.1290-1301 et cf. mon étude Domaine départemental de Montauger (Lisses-Villabé-91), étude historique et architecturale, Conseil général de l’Essonne, 2004.

219. Cf. ma thèse, supra note 1, t. II, pp. 1221-1227.

220. Ibid, t. II, pp. 1239-1244. Hôtel situé au 4 rue La Feuillade. Quoique classé Monument Historique, le 6 octobre 1948, cet hôtel a été massacré par un promoteur immobilier au début des années 1990 et est aujourd’hui dans un bien triste état !

221. A.N., M.C., LXXXIV, 445 : Vente du marquis de Castries à Mansart de Sagonne du 27 juin 1752 ; A.N., M.C., I, 493 : Vente au marquis de Sinéty du 28 septembre 1759. Le dernier document signé "Mansart de Lévy" est une lettre au marquis de Marigny du 30 juin 1770 (A.N., O1 1912, n° 76).

222. A.N., M.C., LXXXIV, 443 : Bail du 19 décembre 1751.

223. Cf. ma thèse, supra note 1, t. I, pp. 111-115.

224.Ibid, t. I, pp. 684-748.

225.Ibid, t. II, pp. 1338-1367.

226.Ibid, t. I, pp. 690-727.

227. B.N.F., Ms., N.A.F. 12 149, n° 45 689 ; A.N., O1 1975, n° 288 ; et cf. ma thèse, supra note 1, t. I, pp. 967-968.

228. Cf. l’analyse stylistique de ma thèse, supra note 1, t. I, pp. 999-1115 et mon prochain ouvrage Les Mansart. Trois générations de génies de l’architecture (parution 2011).

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